Bienvenue sur Tentations latines ! Passionné(e)s par les danses ou la culture latine, nous vous proposons ce lieu d’échange de notre passion commune. Vous trouverez ici l’agenda des prochaines soirées dansantes, l’adresse des lieux latinos mais aussi les informations culturelles de notre région et d’ailleurs. Vous avez une information à nous transmettre ? Contactez nous par mail à infos@tentationslatines.fr Bonne visite,
Le projet de « Cafe de los Maestros » n'est pas un projet comme les autres : il s'agit avant tout d'un hommage au tango par l'un de ses plus fidèles aficionados. Le musicien et producteur Gustavo Santaolalla a en effet décidé de réunir toutes les légendes du tango argentin des années 1950 et 1960 pour un dernier enregistrement . L' homme aux deux Oscars (pour la musique du film Le secret de Brokeback Mountain en 2006 et Babel en 2007) souhaitait, avec ce double disque , saluer ces maestros du tango et enfin leur apporter la reconnaissance du public qu'ils méritaient. Pourtant, « Cafe de los Maestros » n'est pas qu'un écho du passé : Santaolalla n'a pas ménagé ses efforts pour cette production de rêve, enregistrée aux studios Ions de Buenos Aires , et regroupant une trentaine de célèbres instrumentistes et de nombreuses stars solo telles que les chanteuses Lagrima Rios, Virginia Luque ou encore le bandonéoniste Leopoldo Federico. Cette réunion exceptionnelle d' artistes a donné lieu à une captation vidéo du réalisateur Miguel Kohan lors du concert de gala donné au Teatro Colon. Ce film intitulé « Cafe de los Maestros » et co- produit par le réalisateur brésilien Walter Salles (qui réalisa « Carnets de voyage ») fut acclamé en février lors du festival international du film de Berlin et sortira dans les salles françaises en septembre prochain. L'album « Cafe de Los Maestros » est sorti en Argentine en 2006 et fut récompensé par un Latin Grammy. Il sort en France le 9 juin prochain pour le label eDGe , appartenant à Deutsche Grammophon / Universal. Les légendes du « Cafe de los Maestros » seront enfin en concert à Paris , salle Pleyel, le 18 juin. Quoi de plus excitant pour ceux qui n'ont pu vivre cette « époque bénie » du tango argentin ? www.deutschegrammophon.com/cafedelosmaestros
La chanteuse de Fado Christina Branco est née en 1972 à Almeirim, Portugal. Après des débuts en tant que chanteuse de jazz, elle se pencha sur les différentes formes de la musique portuguaise. Influencée par la chanteuse Amália Rodrigues, Branco s'intéressa au fado traditionnel, un style de chant très émouvant et tragique. Avec le compositeur/guitariste Custódio Costelo, elle symbolise une nouvelle génération de fado, à la fois moderne et qui met en valeur la tradition, mêlant des thèmes fado avec de la musique folk et d'autres styles. Son 8ème album "Abril" vient de paraitre. Un cd tout simplement envoûtant dont vous pourrez écouter des extraits sur son site. 3 vidéos dans la rubrique "photos et vidéos sont disponible.
La mère Noël m'a gâté cette année, elle a déposé au pied du sapin un album venu directement d’Argentine en transitant par les États Unis ! Pour les amoureux de l'électro-tango, Hybrid tango atteint des sommets ! Les habitués des Bacchantes à Poitiers l'ont souvent entendu lors des soirées latines de Pépé Luis, pour les autres, voici les extraits en lien avec l'excellent site Musicargentina
L'objectif de Hybrid tango, selon ses membres, est de 'concevoir l'idée d'un tango cosmopolite, en conservant ce son 'porteño' qui lui est propre'.
Gabriel Clenar, piano - Hugo Satorre, Daniel Ruggiero, bandonéon - Matias Novelle, percussion - Chao Xu, violoncelle et erhu - Jeremy Stewart, bass et contrebasse - Diego Tejedor, violon - Ruben Jaunarena, clarinette - Isabel Martinez, flûte traversière - Alejandro Kuntelman, piano rhodes
Titres: Mas de lo mismo - Barrio Sur - Calles de piedra - Lo que nunca fue - El deseo - El duelo - Tangocrisis - Sombra - La muerte del prejuicio - El solitario - Miedo a vivir - Salvese quien pueda
Ecouter
Pour écouter les extraits musicaux, cliquez sur les titres ci-dessous.
J'ai acheté récemment le onzième album de Luciana Souza, un petit plaisir pour me rappeler mes années guitares et retrouver ces rythmes brésiliens que j'avais découvert au travers des partitions de Bernard Lavilliers.
Après quelques recherches infructueuses sur le net pour en savoir plus sur sa biographie, je me suis lancé dans la traduction de la biographie de son site officiel.
dur dur !
LUCIANA SOUZA a été élevée à São Paulo, au Brésil, où elle a grandi dans une famille de compositeurs de Bossa Nova.
Elle bouscule les standards de la bossa nova, apportant sa remarquable musicalité et un son unique à tous ses projets. Le New York Times l'a qualifié "d'artiste impressionnante" et de "compositeur très sérieuse".
Qu'il s'agisse des œuvres de Osvaldo Golijov et Manuel de Falla, du chant avec Maria Schneider et Kenny Wheeler, ou de se produire avec des petites formations de jazz, Luciana Souza apporte quelque chose à la musique que l'on peut qualifier de transcendantale".
En tant que leader, Souza a enregistré six albums qui ont remportés un vif succès, particulièrement ses deux duos Brazilian Duos, et Duos II.
Elle s'est produite entre autres avec le Boston Symphony Orchestra, le Los Angeles Philharmonic, l'Orchestre philharmonique de New York et l'Atlanta Symphony Orchestra. En 2006, elle a fait une tournée avec le Quatuor de Los Angeles guitare et a obtenu un diplôme de composition de jazz à la "Berklee College of Music" et une maîtrise au New England Conservatory.
En plus de ses trois "Grammy Awards" (2002, 2003, 2005), elle a été nommée "Haut Rising Female vocaliste" dans "Downbeat Magazine's Critics Poll" en 2004, 2005 et 2006. Elle a reçu le "Féminin Jazz Singer" de l'année par l'Association des journalistes de jazz en 2005. Elle a enseigné à "Berklee College of Music" et à la "Manhattan School of Music".
Luciana Souza reprend façon bossa des tubes de Léonard Cohen, Joni Mitchell, Sting, Steely Dan ou James Taylor , et aux côtés de jazzmen comme le sax Chris Potter ou le batteur Antonio Sanchez, elle donne ici une version très “cool” de la bossa de son enfance. Cet album est son premier enregistrement chez Universal jazz France, il a été produit par son mari. Il est le reflet de sa passion pour la poésie et son amour pour les beaux textes.
Tout a commencé il n'y a pas si longtemps, en 1991, lorsque la grande chanteuse cubaine Jacqueline Castellanos remarque Haila Maria Mompié Gonzalez - une jeune danseuse au corps vibrant de musique qui danse avec sa fille - pour ses talents vocaux et la force qui émane de son être. C'est Jacqueline Castellanos qui fait chanter Haila avec un ensemble de són, le Septeto La Tradicion, avec lequel elle prend la route, à l’instar des grandes : Hortensia Valerón avec le Septeto Boloña dans les années 20, Maria Teresa Vera avec son Septeto Occidente, Carridad Hierrezuelo, Jacqueline Castellanos elle-même et bien sûr Sa Majesté Celia Cruz (avec la Sonora Matancera).
Haila Mompié : Bamboleo A son retour en septembre 1994, Haila intègre un orchestre spécialement formé pour un spectacle et qui débute sous le nom de Bamboleo. La formation devient l'un des nouveaux groupes phares de la timba (salsa cubaine), avec la Charanga Habanera de David Calzado, Paulito FG et Manolin El Medico de la Salsa. Le directeur et pianiste du groupe, Lazaro Moises Valdès, n’est autre que le petit fils de Bebo Valdès et le fils de Chucho Valdès (directeur de la légendaire formation Irakere), tous deux pianistes et figures mythiques du panthéon cubain. En se produisant avec Bamboleo sur les scènes majeures, Haila impose son image de sonera (chanteuse de són), à Cuba et à l’étranger. Haila connaît le succès, elle enregistre à plusieurs reprises, tant avec Bamboleo pour les 2 premiers albums du groupe que pour divers projets musicaux de qualité (afro-cubain et latin jazz, voir discographie). Son talent de chanteuse et sa capacité d’improvisation dans le style caractéristique du són sont reconnus de tous.
Haila Mompié : Azucar Negra Haila se révèle déjà comme la sonera la plus intéressante de sa génération, et le compositeur Leonel Limonta (manager de Bamboleo et auteur de nombreux succès du groupe) peut créer la nouvelle formation Azucar Negra autour de sa puissance d’interprétation. Haila quitte Bamboleo et rejoint Azucar Negra le 4 février 1998. Le groupe sort son premier titre Vuego de estreno, sur la compilation japonaise Havana Now produite par Daisuke Hinata en 2000 et son premier album Andar andando sur le label cubain Bis Music en 2000. Le disque exprime toute la force du chant de Haila, il se distingue par la puissance des sections rythmiques et cuivres qui flirtent souvent avec des accents latin jazz mais aussi par les compositions et les arrangements.
Haila Mompié : A Tribute to Celia Cruz Le premier album solo de Haila, justement intitulé « Haila », est la confluence de divers facteurs qui valent la peine d’être mentionnés. D’une part, la maturité artistique de Haila qui a attiré l’attention d’un des leaders indiscutables du marché de la musique de danse cubaine, le grand chanteur Issac Delgado, à tel point que celui-ci décide de produire le disque et d’investir son prestige et son énergie dans cette œuvre. D’autre part, le talent et l’univers musical de Juan Manuel Ceruto, bien connu comme un des meilleurs arrangeurs du genre, qui voit en Haila un ciel ouvert à ses ambitions harmoniques et tonales. Le répertoire ? Difficile et dangereux, des thèmes connus qui ont été des tubes grâce à plus d'une voix d’or et que seuls le talent et les affinités entre chanteuse, producteur et arrangeur permettent de reprendre avec succès, sans se situer un cran en dessous des versions originales. Cet exercice périlleux est accompli avec style et panache, en particulier sur certains titres. Et puis, il y a le concours d’autres figures de tout premier plan : Paulito FG, Mayito Rivera (ex chanteur de LosVan Van), le maître Lazaro Ros, des instrumentistes remarquables tels que le percussionniste José Luis Quintana (le grand « Changuito », inventeur du sóngo avec Juan Formell), et le légendaire directeur de NG La Banda, José Luis Cortès qui enrichit cette œuvre avec l’aide du Chœur « Diminuto » de l’École Alejandro Garcia Caturla.
Haila Mompié : Who's that girl ? Haila possède un timbre de voix et une puissance vocale reconnaissables immédiatement. Expansive et généreuse, elle insuffle une formidable énergie dans son interprétation vocale et scénique. Tant dans le registre sacré - qu'elle maîtrise parfaitement - que profane, Haila incarne le caractère typiquement cubain, à la fois par son charisme naturel, sa manière de bouger et danser sur scène, ses formes rondes et sensuelles, son caractère extraverti et spontané, la capacité d’improvisation des grandes salseras d’hier qui est la sienne, le tout combiné à sa connaissance de la sagesse populaire cubaine et l’ingéniosité de la génération rap (elle a 28 ans). Femme de caractère dans un monde d’hommes encore très machiste, elle est la première depuis Celia Cruz qui parvient à s’imposer au plus haut niveau et se faire une place au sein de l’élite de la nouvelle musique cubaine (aux côtés de David Calzado y su Charanga Habanera, Issac Delgado, Los Van Van, Adalberto, Paulito FG, NG La Banda, Klimax, Manolito y su Trabuco, etc.).
DISCOGRAPHIE Haila Mompié : ? BAMBOLEO 1. Te gusto o te caigo bien (Ahi-Nama, 1997) 2. Yo no me parezco a nadie (Ahi-Nama, 1998) 3. Ya no hace falta (Ahi-Nama, 1999) 4. Album 10 titres dont 4 live et 6 remixes : "Ño ! Que bueno esta !" (Ahi-Nama, 2000) ? AZUCAR NEGRA 1. Single : Vuego de estreno (compil. "Havana Now", Edel Records-Pacific Toyama, 2000) 2. Album : Andar andando (Bis Music, 2000) ? HAILA « A Tribute to Celia Cruz » (Bis Music / Unicornio-Producciones Abdala, 2001) ? DIVERS - El All Stars de la Rumba Cubana : "La rumba soy yo" Various Artists (Bis, 2001) - Calixto Oviedo : "La Recompensa" (Egrem 2000) - Rumba Profunda : "Alto en la fiebre de la rumba" (American Clavé, 2000) - Jesus "Chucho" Valdès : "Briyumba Palo Congo" (Blue Note, 1999) - Single "Recaditos No" sur les compilations "Bebete mi ritmo, Volumen 2" (JMI Music- Karlyor, 2001) et "Gracias Formell" (JMI Music-Karlyor, 1997) - "Che : Hasta la victoria siempre" Various Artists (Manzana, 1997)
Haila Mompié : Les femmes dans la salsa Même si il y a toujours eu des groupes féminins à Cuba comme Anacaona fondé en 1932, il y a depuis quelques années un nombre croissant de chanteuses dans la salsa en général : Osdalgia, Xiomara Laugart, Jenny Valdez, Mayelin, Mayte, Lucrecia (Espagne), Carolina Lao (Colombie). Les groupes de femmes ou intégrant des chanteuses, désormais à la mode, se multiplient : Son Damas, Las Cecilias, Canela, Estrellas D’Cuba, Lady Salsa, La Caro Band, Sabrosura Viva, Raiz Latina, Las MusasSon, Arte Mixto, 5 Pa’ti, etc. source : Patrick Gantès pour Latitude Music
"A l'heure où seulement quelques couples restent sur la piste de danse, et que la magie visite la milonga, quand les corps sont enivrés de danser des heures durant, et que nous ne voulons pas que la nuit s'achève, à cette heure naît Narcotango. A cet instant je commence à imaginer cette musique. A ce moment, le pouvoir narcotique du tango confirme une fois de plus que je suis entré dans cet univers duquel il est difficile de sortir, parce que le tango génère une sensuelle et puissante addiction." ("Carlos Libedinsky")
Devenu incontournable dans l'exploration du tango électro, Carlos Libedinsky depuis son premier album nous fait partager ses recherches musicales où se mèlent l'esthétique et la perception du tanguero.
Pour ceux qui souhaitent connaître cette nouvelle 'vague' électro-tanguera, ces albums sont incontournables.