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L' ARGENTINE SES MUSIQUES ET SES DANSES

On assimile rapidement Argentine et tango pourtant l' Argentine révèle bien d'autres styles musicaux lisez donc ceci...

L'Argentine

S'étendant sur 3 700 km du nord au sud et sur 1300 km d'est en ouest, l'Argentine est de par sa superficie le 2ème pays d'Amérique latine après le Brésil. Outre la célèbre pampa, on y trouve des paysages d'une grande beauté, tels ceux de la Quebrada de Humahuaca, de Patagonie, ou des cataractes d’Iguazú.
L'Argentine compte environ 38 000 000 d'habitants (dont environ 85% sont d'origine européenne), peu de métis et des populations amérindiennes essentiellement présentes dans le nord du pays.
L'Argentine est également l'unique pays latino-américain à posséder une équipe de rugby - les "Pumas" - de niveau international, classée 3e de la Coupe du Monde de Rugby 2007.

Purmamarca, dans le nord de l'Argentine (province de Jujuy, département de Humahuaca).
Un des paysages caractéristiques du nord de l'Argentine, les environs de Purmamarca.
Photo : Domingo FONTANA - groupe LOS KOYAS

Musique de l'Argentine, folklore argentin et groupes argentins

Le folklore argentin et la musique argentine sont d'une grande diversité, et de Neuquén à la Quiaca, nombreux sont les ensembles, formations ou groupes argentins qui perpétuent la tradition de la musique propre à leur province.
A titre d'exemple, un groupe argentin de la province de Santiago del Estero (dont la capitale est située à 1 150 km au Nord-ouest de Buenos Aires) pourra être un trio ou un quatuor dont le répertoire sera essentiellement (voire exclusivement) consacré à la chacarera, le rythme phare de la région immanquablement accompagné par le bombo leguero, tambour fabriqué localement (voir photo ci-dessous).

Un ensemble
argentin de la province de Salta (patrie de la zamba argentine et de la baguala située au Nord/Nord-ouest de la province de Santiago del Estero) est souvent un quatuor dans lequel prédominent les voix, accompagnées par les guitares et le bombo leguero.

Les groupes argentins du nord du pays (province de Jujuy) sont habituellement constitués de 4 ou 5 musiciens mettant à l'honneur les instruments à vent (tels la kena, les sikus, le pinkullo, l'anata, l'erke), le charango, le bombo, la caja, et interprétant des rythmes locaux dont certains sont communs avec la Bolivie (frontalière au nord) ou le Chili (frontalier à l'ouest).
C'est également dans cette région qui faisait jadis partie de l'empire inca - et dont la population est essentiellement amérindienne - que des groupes, formations et orchestres pouvant être constitués d'un grand nombre de musiciens se produisent dans le cadre de manifestations festives communautaires ou de célébrations, telle celle de la Pachamama (la "Mère Terre"), le 1er août de chaque année. En ces occasions, ce sont les instruments indigènes qui prédominent.

En dehors de ses nombreux groupes musicaux, l'Argentine est probablement le pays latino-américain qui compte le plus grand nombre de guitaristes-chanteurs solistes. Atahualpa Yupanqui fut sans doute le plus célèbre d'entre eux.

Parmi les styles musicaux les plus représentés en Argentine, on trouve la cueca, el bailecito, el carnavalito, la zamba (au rythme lent totalement distinct de celui de la samba brésilienne), la chacarera, el gato, el escondido, el malambo, la baguala, la vidala, la chaya, la milonga, el chamamé, el vals, la tonada, el tango.


Grands auteurs-compositeurs d'Argentine, chanteurs et musiciens argentins

Parmi les artistes qui ont marqué l'histoire de la musique argentine, on compte des compositeurs, chanteurs et musiciens tels que : Eduardo Falú, le groupe Los Fronterizos, le groupe Los Chalchaleros, Mercedes Sosa, le charanguiste Jaime Torres, Carlos Gardel (la grande figure du tango, né en France), Ariel Ramirez (pianiste et compositeur de la "Misa Criolla"), le kéniste Facio Santillan.
Le groupe LOS KOYAS rend régulièrement hommage à ces artistes argentins en interprétant sur scène les oeuvres qu'ils ont composées ou qui les ont rendu célèbres.

Quelques titres de musique de l'Argentine extraits du répertoire argentin interprété par le groupe LOS KOYAS :

  • "El humahuaqueño" (carnavalito)
  • "Zamba de mi esperanza" (zamba)
  • "La vieja chacarera" (chacarera)
  • "Vidala de la lluvia" (vidala)
  • "Para Humahuaqua" (cueca)
  • "El choclo" (tango)
  • "Volver" (tango)
  • "La Peregrinación" (Extrait de la Misa Criolla d'Ariel Ramirez)
  • "Gloria" (Extrait de la Misa Criolla d'Ariel Ramirez)
  • "Kyrie" (Extrait de la Misa Criolla d'Ariel Ramirez)

    ... et beaucoup d'autres airs - connus ou inédits - du folklore argentin, de la musique traditionnelle argentine, ou des courants musicaux actuels de l'Argentine.

Le groupe LOS KOYAS ayant à son répertoire une large sélection de morceaux instrumentaux et chansons de 12 pays latino-américains, la part de musique de l'Argentine pouvant être interprétée au cours d'une représentation est déterminée en fonction du souhait des organisateurs, et dans l'optique d'un spectacle riche en diversité.

Un des instruments phares de la musique argentine : le bombo leguero

Bombo leguero, tambour argentin Bombo leguero

Instrument emblématique des groupes et musiciens argentins de la province de Santiago del Estero, le bombo leguero est largement utilisé dans la musique folklorique argentine, du nord au sud du pays.
Les 2 bombos legueros présentés ci-dessus appartiennent au groupe LOS KOYAS.
Photo : Domingo FONTANA - groupe LOS KOYAS.

Paroles de chansons argentines en version originale

Si les mélodies de nombreuses chansons argentines sont connues, il n'en va pas toujours de même des paroles de leur version originale.
Les liens ci-après vous permettront de connaître les paroles des versions originales de quelques chansons argentines, telles que les interprètent LOS KOYAS et les chanteurs argentins.
El humahuaquen
o (carnavalito)
Zamba de mi esperanza
(zamba)



EXTRAIT DU SITE DU GROUPE LOS KOYAS

MARDI 22 JUILLET 2008 CHAUVIGNY A 21 H

Folklore d' Argentine , ballet folklorique de l'Université de Buenos-Aires.

Stade de Villeneuve à 21 H oo entrée gratuite

Le ballet de l'université de uenos-Aires dirigé par Marcos FAletti se déie à la diffusion de la musique et des chants argentines. Une partie du spectacle propose tout un travail de recherche sur le folklore de l' Altiplato (dans les Andes) avec une démonstration particulièrement éblouissante des danses "gauchos". L'autre , beaucoup plus "scénarisée", est le fruit d'un travail sur la société au travers du tango, incontestablement lié à l'image de l'Argentine.
Bon voyage en Argentine sous la direction de Madame Beatriz Durante.

CULTURE DANSES : LA MORENADA



Le Morenada est une des danses les plus populaires de Bolivie. Ses origines sont confuses:
Il semblerait que la danse a été inspirée par les douleurs des esclaves africains venus en Bolivie afin de travailler dans les mines argentées de Potosí.
L'énorme langue des masques représenterait l'état physique de ces mineurs et le cliquetis du Matracas serait fréquemment associés au cliquetis des chaînes de esclaves. Cependant, il n'y a aucune évidence que ces esclaves africains aient vraiment travaillé dans ces mines. Il est par contre certain qu'ils ont travaillé dans la production des pièces de monnaie et dans le service domestique, mais pas comme mineurs eux-mêmes.

Une deuxième théorie lie le Morenada aux Afro-Boliviens vivant dans la région de Yungas. Ils y estampillaient les barriques de vin, d'où certains costumes en forme de barrique. Malgré que la région de Yungas n'abrita aucune propriété vinicole, les textes chantés dans le Morenada contiennirent des conseils pour la culture du vin pendant longtemps. Il faut noter cependant que des Afro-Boliviens travaillèrent dans des propriétés vinicoles dans la région de Chuquisaca.

CULTURE DANSE : SAN JUANITO

Le San Juanito est un rythme de fête autant dans la culture métisse que dans la culture indienne. Au son de ce rythme s’exposent les plus beaux costumes et les plus belles traditions des provinces de l’Equateur.


Pendant la fête du soleil, la fête de l’Inti Raymi, toute la communauté remercie le dieu soleil et la Pacha Mama pour sa bienveillance à l’égard des récoltes.

Le Haya Huma, personnage masculin de la danse, est un être mythique, qui représente la fusion des pouvoirs de la nature, tant le bien que le mal. Il sert de guide spirituel de la communauté.

CULTURE DANSE: LA BAMBA



La Bamba est une danse traditionnelle mexicaine, (plus précisement un chant de mariage) originaire de l'état de Veracruz, au sud du Mexique. Le genre musical correspondant est le son jarocho (jarocho est le gentilé pour la ville de Veracruz ).Les paroles étaient improvisées en fonction des circonstances.

Il existe également d’innombrables variantes, mais la plupart parlent d'une danse populaire et les paroles commencent ainsi : "Para bailar la bamba se necesita une poca de gracia" ("Pour danser la bamba il faut avoir un peu de grâce").

Le "clou" de cette danse réside dans le fait que l’écharpe (rouge en général) d’un des danseurs est jetée sur la piste de danse et transformée avec grâce en nœud par un jeu de pieds du danseur. Comme apothéose, ce nœud est jeté en l’air. En général, il y a une compétition entre les danseurs pour savoir lequel à noué et lancé l'écharpe avec le plus d'agilité et de grâce.

D'autres vidéos dans l'onglet photos et vidéos

FIESTA ANDINA AU TOIT DU MONDE


Promoteur de toute activité favorisant la connaissance et la reconnaissance des différentes cultures, Le Toit du monde avait invité samedi soir dernier la formation FIESTA ANDINA.
Pour Alberto, chargé de la programmation, le centre socioculturel est, sans doute plus qu'un autre centre social, tout particulièrement concerné par le fait culturel. La culture est en effet un des facteurs importants pour l'insertion et l’ intégration des populations d'origine étrangère .


La présence à Poitiers d'une importante université qui accueille plusieurs milliers d'étudiants d'origine étrangère est pour la population poitevine une chance et doit être pour le Toit du Monde une obligation de rencontres nouvelles et variées.

Fiesta Andina, nous a fait partager les musiques traditionnelles de l'Amérique latine à travers des styles musicaux comme la Bamba, la Cumbia,la Morenada, et le San Juanito et avec des instruments traditionnels comme le sikus, la kena, et le charango.La formation sera de la fête le 21 juin à 11 h 00 à Vivonne.
( d'autres photos sont disponibles dans la rubrique "photos et vidéos" )

Cette semaine au toit du monde à Poitiers



Deux rendez-vous à ne pas manquer !
Jeudi 5 juin à 20h : Mexique, Plan Puebla Panama
Documentaire suivi d'un débat avec Françoise ESCARPIT
Françoise ESCARPIT journaliste spécialiste sur l’Amérique Latine,présentera le film et animera les échanges. Le Plan Puebla Panama est un programme d’investissement du gouvernement de Fox et de la Banque Internationale de Développement qui coupe le Mexique en deux. Face à ces inégalités promulguées en lois, les résistances des peuples s’organisent en faveur d’une alternative.

Samedi 7Juin à 20h : Fiesta Andina
Le groupe Fiesta Andina jouera de la Bamba, de la Cumbia, de la Morenada, du San Juanito … avec des instruments traditionnels de l’Amérique Latine : sikus, kena, charango …

Renseignements : 05 49 41 13 40 accueil@toitdumonde-csc86.org

ORIGINE DES DANSES LA CUMBIA

La cumbia est un genre musical et une danse né au XVIIe siècle en Colombie. Une variante migra vers le Panama, l'autre vers Cuba, d'abord sous le nom de cumba, puis de cumbia; la cumbia s'est néanmoins répandue dans l'Amérique du Sud, particulièrement présente en Argentine ou au Pérou, où elle s'est mélangée aux musiques existant déjà sur place. Elle y est parfois assimilée à la Chicha.
Au commencement, il y avait les tambours des esclaves accompagnant les veillées funèbres. Plus tard, les Indiens des Antilles ont ajouté ocarinas, flûtes de roseau et gaïtas (sorte de longues flûtes indiennes). Les Espagnols apportent par la suite la mélodie, les paroles et la danse. Des maracas et des bongos sont parfois utilisés.
Sommaire 1 Etymologie 2 Origine 3 Les différents types de cumbia 3.1 Cumbia classique 3.2 Cumbia moderne 3.3 Cubiamba 4 Interprètes et diffusion 4.1 Artistes connus 5 Liens externes
Etymologie Le mot cumbia viendrait de la langue bantú dérivant du mot cumbé,rythme et danse de Guinnée équatoriale (Afrique de l'Ouest), plus précisement de la zone de Mbata. Selon Guillermo Abadía Morales, le terme de cumbia a une relation avec le mot cubain cumbancha qui signifie fête, petit orchestre. La cumbia est un terme qui désigne une musique, un rythme et non un chant.
Origine La cumbia est née dans la partie haute de la vallée du fleuve Magdalena en Colombie dans l'espace géographique appelé dépression Momposina, plus précisemment dans la zone qui correspond au pays indigène Pocabuy.
Les esclaves africains de cette région, se sont servis de chants nommés areítos qui signifie danser en chantant pour conter l'histoire de leur groupe ethnique et de faits dignes d'être gardés en mémoire. Ainsi ces chants étaient une leçon historique que gardaient en mémoire ceux qui l'entendait.
La cumbia est une danse et un rythme élaborés à travers trois cultures diférentes : la culture noire avec l'apport des esclaves, blanche avec les espagnols présents en Colombie et indiennes. La colonisation a en effet permis le métissage de ces cultures.
La présence de ces éléments culturels peut s'apprécier ainsi:
Présence de mouvements sensuels, caractéristique des danses d'origine africaine. Les costumes de cette danse s'inspire de ceux de la culture espagnole, et sont très proches des habits de l'actuel flamenco: jupes longues, dentelles, pailletes,etc. Sans oublier l'intense maquillage des femmes et leur coiffure de fleurs. Les habits masculins eux sont plus proches de ceux utilisés pendant les encierros (tradition selon laquelle les taureaux sont conduits à travers la ville jusqu'au toril avant la corrida), les fêtes de San Fermín à Pampelune: chemise et pantalon blanc, un foulard rouge porté au cou et un chapeau. Pour ce qui est de la musique, les tambours sont d'origine africaine, les maracas et les sifflets et flûtes d'origine indiennes tandis que les chants et chansons populaires viennent de la poésie espagnole bien qu'adaptés à la cumbia. Au Pérou, la cumbia est généralement méprisée par les Liméniens. Elle est en revanche très apréciée dans les campagnes et parmi les classes populaires.
Les différents types de cumbia
Cumbia classique La cumbia classique se compose d'instrument comme la kuisi sigí et la kuisi bunzí qui sont deux types de flûtes indiennes, de maracas, à l'origine faites dans une citrouille et avec à l'intérieur des grains de maïs ou des petites pierres. Il s'agit d'un air dit zambo, c'est à dire né de la fusion entre la culture noire et indienne. Ainsi dans sa composition, on trouve également plusieurs types de tambours qui créent le rythme. La mélodie est donc indienne et le rythme africain, cette cumbia n'est jamais chantée, elle est seulement dansée.

SOURCE WIKIPEDIA


Voici une vidéo , on retrouve des similitudes avec la salsa , d'autres vidéos dans l 'onglet photos vidéos.

CULTURE : LA TIMBA AVEC CANDELA MI SON


Candela Mi Son distille un cocktail détonnant, à base de musiques et de danses survitaminées. Fortement influencé par la musique cubaine et noire américaine actuelle, la force de "candela" est sur scène. Candela Mi Son propose l'immersion totale et immediate dans la fiesta collective et interactive de la Timba, dans un show de plus d'une heure et demi non-stop, emportant littéralement le public vers l'ambiance incandescante de la Havane à Cuba.
Attention à l'atterrissage…vous ressentirez comme un décalage horaire après avoir gouté à notre concert !

LA TIMBA ?
Ce style né à Cuba est le résultat d'un processus de modernisation de la célèbre Salsa Cubaine ouvrant les portes à de nouveaux horizons musicaux. Un des groupes mythique Cubain qui a initié cette modernisation, le célèbre groupe Irakere, à fait l'effet d'une bombe dans le paysage musical des années 70. En effet c'était la première fois qu'un groupe arrivait à allier musique Populaire cubaine fortement inspiré de la funk américaine, au Jazz et au Folklore cubain (musique yoruba). Des groupes par la suite ont continué cette évolution comme le très célèbre Los Van Van. Ce dernier a été déclencheur d'un nouveau mouvement avec également un peu plus tard le fameux groupe NG La banda. La Timba est née et n'attend plus qu'à s'ouvrir sur le monde !
plus d' infos sur www.candelamison.com
La Timba est un genre musical né à Cuba à la fin des années 1980. C'est ce que certains croient être de la salsa cubaine, les deux genres ayant des racines communes (le son cubain), mais il s'agit de deux genres différents néanmoins, et on doit parler de timba et non de salsa cubaine (que certains utilisent également pour désigner le son cubain), qui est représentée entre autres par des artistes tels que Willy Chirino ou Albita).
En argot cubain, Timba veut dire nouveau et Temba, vieux.

Beaucoup de groupes de timba ont gardé l'ensemble traditionnel de charanga des années 1940, qui inclut basse, congas, claves, piano, violons, flûte mais modernisé avec une batterie (au moins la grosse caisse), un synthétiseur, parfois une guitare électrique, et une section cuivres (trombone et trompettes comme en salsa et peut inclure des saxophones).

Une des racines du genre est le rythme songo créé par le percussionniste José Luís Quintana ("Changuito"), à la demande de Juan Formell de Los Van Van, groupe le plus populaire de Cuba créé en 1969.

José Luis Cortés ("El Tosco") après avoir quitté Irakere a rassemblé un groupe de musiciens fortement doués, NG La Banda. Après avoir expérimenté différents genres, y compris le latin jazz, pendant plusieurs années, ils enregistrent ce qui est considéré comme le premier album de timba, « En La Calle », en 1989.

On peut danser de la Rueda de casino sur la Timba, ou bien le Despelote, qui se danse seul, aux mouvements complexes (mouvements combinés) comme par exemple le « Tembleque » (le corps entier tremble en rythme).

Dans la chanson « Esto te pone la cabeza mala », Los Van Van énoncent une partie des rythmes qui ont influencé la Timba : timba con rumba y rock, mambo con conga y pop, salsa con mozambique, y clave de guaguanco; cumbia y congas con swing, songo con samba y beat, merengue con bomba y son, y clave de guaguanco...

Beaucoup d'artistes de timba admettent aisément qu'ils ont été plus sous l'influence du funk, de la soul ou du jazz-rock que de la salsa. Ainsi, des groupes comme La Charanga Habanera ou Bamboleo ont souvent des cuivres ou d'autres instruments jouant des riffs d'Earth, Wind and Fire, de Kool & The Gang ou d'autres groupes américains de funk.

Beaucoup d'innovations ont été faites dans la façon de jouer, particulièrement sur la basse (avec des éléments de funk et de Rhythm and Blues), le piano (avec des éléments de musique classique comme Jean-Sébastien Bach), les cuivres (des fugues ou d'autres dispositions complexes) et le rythme de la clave. Il y a d'autres différences avec la salsa comme le changement fréquent entre les modes majeurs et mineurs, les rythmes fortement complexes (souvent basées sur santeria ou des rythmes abacua), les changements dans la vitesse et le grand nombre de pauses orchestrées, ou bloques.

Les paroles comportent souvent des expressions 'Lucumí' (le Yoruba cubain, utilisé presque exclusivement dans un contexte religieux), des référence à la santeria, et contrairement à la salsa, elles font rarement des revendications sociales ou politiques (elles sont souvent sous-entendues), en partie à cause des circonstances politiques de Cuba.

Le groupe CANDELA LI SON sera au festival Caraïbes Ô le samedi 19 juillet à Chauvigny 86 pas le droit de ne pas y être !
le texte provient en partie de Wikipédia






LA PLUS GRANDE RUMBA DU MONDE SUITE ET COMMENCEMENT DE CUBADISCO 2008


La plus longue rumba a inauguré Cubadisco 2008


LA rumba la plus longue s’est achevée dans la capitale. Elle a mobilisé des dizaines de milliers de participants durant 300 heures consécutives tout au long du pays, et ouvert les portes de Cubadisco 2008, la grande fête de la musique cubaine qui a décerné samedi les prix aux meilleures réalisations musicales de l’année dernière, et dont le gala d’inauguration a eu lieu au théâtre Amadeo Roldan.

Consacré à l’héritage musical de l’Afrique et sa diaspora, ce Cubadisco a permis aux meilleurs musiciens de rumba d’offrir des spectacles qui ont attiré une foule énorme dans les parcs et les places des principales villes. Au terme de ce marathon, Abel Prieto, membre du Bureau politique et ministre de la Culture, a souligné l’actualité extraordinaire de ce genre dans la culture populaire cubaine.
EXTRAIT DU SITE GRANMA.CU ARTICLE DE
PEDRO DE LA HOZ

La plus longue rumba du monde continue à Cuba


Lors de la sixième escale de son parcours par l´Île, la plus longue rumba du monde a commencé une nouvelle étape dans la ville de Camagüey, avec 28 heures d´interprétation continue, à la charge de groupes musicaux reconnus du pays, parmi eux Afrocuba et le Ballet Folklorique de Camagüey.

La programmation insère en outre des conférences sur la rumba, le genre de chant et la danse que comprend les modalités appelées yambú, colombia et guaguancó, basé instrumentalement sur la percussion et dont l´origine est la fusion afro-espagnole en vigueur dans la culture cubaine.

La plus longue rumba du monde, incluse dans le Festival International « CUBADISCO 2008 », a commencé le trois de ce mois dans la ville orientale d’Holguín et conclura le 17 dans le théâtre métropolitain Carlos Marx, avec le gala de remise des prix du concours de cet événement.

LAS MALENAS LE TANGO AU FEMININ








Le groupe Las Malenas est né à l'automne 2002 de la rencontre de 6 jeunes musiciennes argentines et françaises, venues de divers horizons musicaux, et réunies par leur passion commune pour le tango.
Leur répertoire, mélange de compositions originales et d' anciens tangos revisités, nous révèle toute la sensualité, la violence et la mélancolie de cette musique.
Leur sensibilité féminine donne une couleur inédite à cette musique, traditionnellement interprétée par des hommes. Lire la suite...


Shows à venir
  • 24 mai 2008 20:30 Festival Tango Passion à Saint Geniez d’olt Saint Geniez d’Olt,Midi-Pyrénées
  • 27 juin 2008 22:00 Festival Au coeur d’un été à Amiens Amiens,Nord-Pas-de-Calais
  • 18 juil. 2008 20:30 Festival Un été dans la carrière Terce, Poitou-Charentes
  • 8 août 2008 23:00 Festival Musicalo en Bourgogne Fragnes, Bourgogne
  • 22 août 2008 20:30 Festival Un été dans la carrière Terce, Poitou-Charentes
  • 5 oct. 2008 20:00 1er Festival International de tango "Euroargentino" Madrid

Lu sur Cuba si France

Ignacio Ramonet
Présente son livre

FIDEL CASTRO
Biographie à Deux Voix




Résultat de plusieurs semaines d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette "Biographie à Deux Voix" donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politique du dernier "Monstre Sacré" del la politique internationale. [Cliquez ici pour la suite...]

Prix : 28€ (+5€ frais de port)

La plus longue rumba du monde à Cuba


Des rumberos, des percussionnistes et des spécialistes du folklore afro-cubain parcourront l´île, d´une extrémité à l’autre, de manière ininterrompue, pour réaliser la plus longue rumba du monde, du 3 au 17 mai prochain.

Des sources de l´Institut Cubain de la Musique ont annoncé que l´événement regroupera des centaines de musiciens dans les parcs et sur les places, depuis l´orientale ville de Guantánamo jusqu´à La Havane.

La plus longue rumba du monde est considérée l´événement le plus significatif du Cubadisco 2008 par les organisateurs, « il contribuera à fortifier l´esprit de solidarité entre le continent africain et le nôtre », ont-ils signalé.

Cette édition du Cubadisco est dédiée à la culture africaine et son diaspora et l’un des moments émouvants du rendez-vous sera l´hommage au percussionniste récemment décédé Tata Guines.

Le programme de cette foire musicale inclut des représentations artistiques, des expoventes de disques, des concours de danse et des projections d´audio-visuels.

Cubadisco 2008 ouvrira ses portes le 18 mai avec un concert de l´Orchestre Symphonique National dans le Théâtre Auditorium Amadeo Roldán et durant ses journées seront remis les prix aux plus significatives productions discographiques de 2007. /Cubarte

Au Dietrich le 28 février 08 à 18h 30

Bolivia

Bolivia
  • Réalisateur : Adrian Caetano
  • Acteur(s) : Freddie Flores, Rosa Sanchez, Oscar Bertea
  • Nationalité : Argentine
  • Version : VOST
  • Genre : Drame
  • Distributeur : Bodega Films
  • Année de sortie : 2007
  • Durée : 1h15

Le synopsis

Buenos Aires. Freddy a quitté sa Bolivie natale dans l'espoir de trouver un travail et de faire vivre sa famille. Il décroche un emploi de cuisinier dans un petit café fréquenté par des habitués. Il sympathise avec la serveuse, Rosa. Mais le quotidien dans la capitale argentine reste difficile. Sa femme et ses filles, restées au pays, lui manquent. En situation irrégulière, sans permis de séjour, il doit se méfier des contrôles de police. Surtout, il est victime du racisme des Argentins, qui l'accusent de leur voler leur travail. Pendant ce temps, la tension monte dans le petit café...

Les critiques

"Racisme ordinaire. La mode étant aux titres trompeurs, Bolivia se passe en Argentine. C'est le personnage principal qui est bolivien. Sa nationalité ou plus précisément sa situation seront l'enjeu de ce drame. Supérieur au plus récent Buenos Aires 1977 du même réalisateur (sorti il y a deux semaines), Bolivia fait partie des films qui tirent une grande plus-value esthétique de leur pauvreté de moyens ; tourné en noir et blanc granuleux dans un snack des faubourgs de Buenos Aires, il montre une parfaite unité entre son sujet, ses interprètes et son décor. La vie quotidienne dans le café est proprement détaillée par moult gros plans. Quant à la dimension tragique, c'est un prolongement logique de la situation de départ : un sans-papiers bolivien engagé comme cuistot dans le snack est la cible des quolibets des clients aigris, eux-mêmes touchés par la débâcle économique? On est frappé de la justesse avec laquelle le cinéaste argentin est parvenu à résumer les problèmes du pays (en 2001) dans ce microcosme réaliste."

L'Humanité - L'Humanité

Retrouvez les rythmes africains

SAMEDI 23 FEVRIER

à 20h

DJIBOUTI : SOIREE CULTURELLE

Dîner et soirée dansante organisé par l'assocation Ifissa. Dégustation de spécialités djiboutiennes.

Tarif plein : 8 euros et 5 euros (réduit).

Au Toit du Monde, 31 rue des 3 rois, Poitiers.

Renseignements : Mme Seik 05 49 01 43 01 ou Nathalie 06 62 38 25 94

EXPOSITION PHOTOS "TRAIO ROMANO*" (*Vie Tzigane)

DU 1 AU 28 FEVRIER

de 9h à 12h30 et de 14h à 17h (du lundi au vendredi)

EXPOSITION PHOTOS "TRAIO ROMANO*" (*Vie Tzigane)

Tous les chemins ne mènent pas à Rome, mais chez les Roms !

J’ai emprunté un de ces chemins qui mènent vers ce peuple fascinant, pour me retrouver quelque part en Roumanie, plus précisément dans le petit village de Sepreus, où cohabitent Roumains et Roms.

A la base, simplement une histoire d’amitié née dans les rues de Poitiers, de longs moments d’échanges, de discussions et surtout un plongeon dans la réalité quotidienne de ces voyageurs de la nuit des temps.

Ces photos sont initialement des traces personnelles de mes rencontres, elles dorment depuis plus d’un an dans la mémoire de mon ordinateur. Et subitement, l’envie de les montrer de les faire découvrir, de les partager. Témoignage d’une rencontre, d’une amitié naissante : Traio Romano, la vie Rom, quelques instants vécus, éprouvés et partagés, une empreinte du monde Tzigane Kaldérash.

photos de Grégory Sedek, appareil Pentax Optio E10.

Au Toit du Monde 31 rue des 3 rois, Poitiers. Tél. : 05 49 41 13 40.

Renseignements : culture@toitdumonde-csc86.org

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La Salida N° 57
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14ème festival
Couleurs Tango à Paris
du 28 au 30 mars 2008

4 bals, 2 orchestres : Las Malenas et Hyperion

avec les danseurs
Andrea Misse & Javier Rodriguez
Paula Rubin & Mariano Galeano
Victoria Vieyra & Yannick Juarez
Valeria Cuenca & Fernando Nahmijas

cours spécial DJ avec Cyberchris

plus de renseignements sur www.letempsdutango.com